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Je glisse laborieusement un doigt dans la gaine vaginale tout en suçotant son minuscule clitoris. Marthe pousse des soupirs et distille un murmure de gémissements continus à ma stimulation linguale et au doigté que je lui administre. Enfin, elle me le demande avec des mots plus choisis. Elle enlève son manteau de fourrure, apparaissant dans un fourreau noir en satin, mettant ses formes en valeur. De petits seins pointent sous en joli décolleté en carré et son derrière est très affriolant ; ce qui ne gâte rien ce sont ses jambes galbées à souhait.

Marthe prend alors la parole. Je vous laisse faire connaissance pendant que je vais chercher quelques rafraichissements. Je retrousse sa robe au tissu très fin pour que mon vit se loge entre ses cuisses. Elle les disjoints me laissant écarter sa culotte et fourrager dans une fourrure abondante. Je prends un pied terrible à besogner cette douairière qui a une classe étonnante.

Lorsque Marthe revient avec les boissons, elle nous trouve en train de coïter furieusement. Bien, vous ne perdez pas de temps tous les deux. La belle Laure ne répond pas, toujours accroché à mes lèvres pour le haut et à mon pieu pour le bas. Marthe nous sert du porto, certainement pour que nous puissions prolonger notre joute à trois.

Laure va se laver et je la suis dans la salle de bains. Je lui demande comme une faveur de pouvoir embrasser ses seins.

Elle sort de son décolleté les deux mignons petits seins correspondant à du 85 C pour ses soutiens gorge et me les offrent à goûter.

Ce dont je ne prive aucunement, suçant les tétons et les mordillant, la faisant défaillir de jouissance. Je leur demande si elles se connaissent depuis longtemps. Et depuis quand elles partagent leurs amants? Je leur demande si elles sont amantes.

Je les caresse sur tous leurs membres, tâtant et pelotant les fesses rebondies de mes deux hétaïres. Un cul est un cul. Laure ne proteste pas, très occupée à jouir de la langue de sa compagne et à la faire reluire. Au moment de jouir, je me retire brutalement et asperge le visage de Marthe, qui aspire aussitôt ma bite pour ne rien perdre. Je tourne alternativement ma tête pour les embrasser chacune leur tour et bientôt elles prennent mon vit en bouche se partageant la tâche.

Mais sentant mon éjaculation venir, je me redresse et serre très fort mon membre entre mes doigts pour éviter de rester sans munitions. Pourtant elle ne se démonte pas et me souffle. Mais toi, tu le mérites amplement. Je demande à Marthe une toile cirée que je dispose sur le lit et je demande à Laure de prendre position au milieu du tissu protecteur à quatre pattes. Je glisse trois gros coussins sous son ventre et écarte ses cuisses.

Enfin, je pense que ma patiente est prête, mais pour profiter pleinement de son dépucelage, je veux voir son visage. Aussi je retourne comme un pantin ma septuagénaire tout en laissant ses reins sur les coussins pour que sa vulve et son cul puissent être facilement accessibles.

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Puis au mois d'aout lorsque nous sommes allé avec ma soeur passer nos vacances chez elle dans la maison familiale ,elle était devenue très autoritaire et m'imposait des pratiques qui me dégoutaient,elle me parlait vulgairement,me faisait une fellation qui me faisait jouir rapidement puis m'imposait des séances qui n'en finissaient pas,elle n'était pas toujours très propre,une matin elle m'imposa de la lècher dés son réveil ,j'ai vomis dans le lit,pour me punir elle m'a obligé de lui lécher l'anus.

Et j'en terminerai la car ce mois n'a pas eu de limites. Elle est dcd d'un accident vasculaire en novembre. J'ai été mal dans ma peau quelques temps,j'ai ensuite tardé à avoir ma première relation avec une fille de mon age,j'appréhendai cet instant,j'étais désarmé avec les filles,heureusement se sont souvent elles qui sont venus à moi.

Je me suis toujours un peu laissé faire avec les femmes. J'en ai eu peu ,puis je me suis marié ,j'ai eu trois enfants,mon existence se déroule sereinnement,de temps en temps,ces souvenirs émergent rarement j'ai une grande sensation de gene de honte peu etre mais c'est très furtif cela me gene de moins en moins. Comme il y a des femmes criminelles,des femmes infanticides,des femmes maltraitantes ,des femmes brutales ,violentes. Toutes ne sont pas maternelles,douces,protectrices,meme si elles sont très minoritaires elles existent,j'ai le droit d'en parler.

Je pense que le vécu des jeunes garçons victimes de femmes est beaucoup moins traumatisant,dans l'acte sexuel lui meme les jeunes filles sont pénétrées,souillées soumises à Pour ma part, mes agresseurs étaient des hommes mais leurs femmes était partie prenantes, elles couvraient les choses, voire prenaient un malin plaisir à observer les viols de leur conjoint. Tu parlais des conséquences, effectivement la violence des femmes, elle est différente mais elle laisse aussi ses traces.

Avoir côtoyé ces femmes m'a laissé une peur générale des femmes, au point de ne pas pouvoir m'allonger près d'elles sans ressentir une tension et un stress insupportable pour moi et pour mes partenaires. Je n'ai réussi à surmonter ce problème que cette année à 33ans 22 ans après les faits. Le sujet de la perversité féminine commence tout de même à être évoqué, comme pour le reste c'est très long. La société à du mal à se regarder en face.

Cela m'est arrivé à moi aussi: On l'accepte moins parce que notre tradition culturelle veut que l'absence de pénis équivale à une absence de sexe.

La nature en a voulu autrement. Tu trouveras sur ce site, dans la médiathèque, un reportage sur la pédophilie au féminin. Il y a aussi le livre "ça arrive aussi aux garçons" et l'ouvrage cité dans le reportage. On a du mal à se sentir "violé" par une femme, c'est vrai, et le mouvement féministe a eu tant de succès qu'on en a oublié que la mère n'est pas seulement un être mystique, mais un être humain qui peut descendre aussi bas que sa contrepartie masculine.

Les dégâts causés par ce type de violence, il ne faut pas les chercher seulement au rayon traumatisme, mais dans tous les aspects de la vie: Je n'ai pas d'amis, j'ai flirté avec l'alcool, je ne communique mes sentiments que très rarement et, souvent, très maladroitement, et pleins de petites choses dans le même style. Je ne suis plus au bord du gouffre chaque jour je l'ai été , mais ne me demandez pas ce qu'est le bonheur parce que c'est un mot qui n'a pas de sens.

Pas de drame, mais une grisaille continue dans laquelle je marque la fin de chaque journée par un soupir de soulagement: Un peu triste, mais bon, rien de grave. Si je gratte un peu, la souffrance Est-ce que notre lot est meilleur que celui des femmes, je ne sais pas.

Cela dépend peut-être davantage des sensibilités de chacun plutôt que d'une simple histoire de sexe. J'ai tendance à penser comme toi lorsque tu parles de la différence de vécu entre hommes et femmes, mais je suis un peu confus parce que, d'autre part, certains spécialistes affirment qu'il n'y a pas de différence d'effets. En tous les cas, je sens dans ta façon de te présenter une certaine distance vis-à-vis de toi-même qui pourrait sembler symptomatique de quelqu'un qui s'efforcerait de se dissocier des émotions que l'on serait en droit d'attendre chez une jeune personne soumise à une telle expérience.

Même si les hommes ne sont pas très nombreux parmi les victimes déclarées d'inceste, ils existent et leur nombre tend à s'accroître, nous dit-on.

Connectez-vous pour poster un commentaire. Je vais vous raconter ce qui m'est arrivé fin août dernier. Vu mon âge, malgré que je sois bien conservée, je ne pensais pas que ça pouvait encore m'arriver.

Depuis un an et demi nous avons quitté le nord et avons emménagé près de l'océan atlantique dans une petite ville en bordure de la côte. Pierre mon mari a un problème à un genou et pour quelques temps il ne peut plus m'accompagner pour la promenade que nous faisons, quand les grosses chaleurs sont passées, en fin de journée le long de la corniche qui borde l'océan.

Vêtue d'un maillot à bretelles, d'un short rouge seyant et chaussée de tennis je pars donc seule faire ma ballade. J'emprunte le chemin qui longe la corniche ou on peut accéder à des petites criques sablonneuses par des escaliers. Je marche tranquillement jusqu'à une plage située environ deux kilomètres plus loin. Assis sur un muret un jeune homme brun, assez grand à la taille fine et aux yeux sombres me regarde avec insistance. Il est vêtu d'un tee-shirt et d'un short à la mode et chaussé de tongs.

Je soutiens son regard et lui souris tout en continuant à marcher. Un peu plus loin après m'être arrêtée un petit moment pour regarder le mouvement des vagues et les quelques enfants qui jouent encore sur le sable je fais demi-tour.

Je passe de nouveau devant le jeune homme qui ne me quitte pas du regard, je lui souris de nouveau et lui dis bonjour. Surpris il rougit et ne sait plus quelle attitude adopter. Il reste bouche bée, je continue ma route. A un moment je me retourne et m'aperçois que le jeune homme me suit à une distance respectable. Je poursuis mon chemin toujours suivie de mon chaperon. Voulant voir s'il va oser aller au bout de ce qu'il a commencé, comme il se fait tard et qu'il n'y a plus beaucoup de promeneurs je descends dans une crique en empruntant un escalier.

Je marche sur le sable le long de l'eau et je jette un coup d'oeil derrière moi, mon suiveur est là. Je me dirige vers un endroit ou la plage s'enfonce sous les rochers créant un petit abri. Mon chaperon reste un peu plus loin immobile. Il ne bouge pas. Je me dirige vers lui, il a un mouvement de recul, le tenant par une main je l'attire dans l'endroit tranquille que j'ai choisi. Il bredouille, les mots ne veulent pas sortir. Rouge comme une pivoine il reste immobile. Ce qui se passe m'a émoustillée et mon intimité est humide.

Je m'approche de lui. Je mets mes mains sur ses joues, je plaque mes lèvres sur les siennes. Il finit par ouvrir la bouche permettant à ma langue de pénétrer à l'intérieur. Enfin sa langue vient à la rencontre de la mienne et elles se mêlent dans un long baiser. Tout en l'embrassant une de mes mains vient caresser la grosse bosse qui déforme son short, il sursaute.

Je prends une de ses mains et la glisse sous mon maillot. Ce qu'il fait maladroitement par dessus mon soutien-gorge. Je continue à prendre l'initiative, je déplace le sous-vêtement pour lui faciliter l'accès à mes seins qu'il caresse enfin délicatement comme si il avait peur de les abîmer. Je mets une main dans son short et je joue avec son pénis. Ensuite tout en continuant à l'embrasser je prends sa main que je glisse dans mon short.

Il s'exécute et sa main glisse sur mon sexe avec des mouvements lents et pas très appuyés. Je décide d'accélérer les choses, je baisse son short, je mets sa jolie queue longue et assez grosse bien érigée à l'air puis je la caresse. Je plie mes jambes pour que ma figure soit à la hauteur de son membre. Ma langue lèche partout sa verge puis je la prends dans ma bouche et lui fais une fellation en la faisant pénétrer jusqu'au fond de ma gorge pendant qu'il pose ses mains sur mes épaules.

Il ne résiste pas longtemps à la caresse buccale. Il se raidit, ses doigts se crispent, ses ongles pénètrent dans ma peau, sa queue qui a encore augmentée de volume tressaute dans ma bouche et des jets de sperme frappent le fond de ma gorge. J'avale le liquide abondant et continue à sucer pour qu'il ne débande pas. Je me lève et rapidement retire mon short et mon string. Adossée à un rocher, les jambes écartées, je l'attire à moi et prenant sa queue dans une main je la positionne à l'entrée de mon intimité.

Il donne un coup de reins et me pénètre. Ses bras autour de ma taille et les miens autour de son cou nous remuons en essayant de synchroniser nos mouvements tout en nous embrassant. Notre accouplement dure un petit moment avant que son corps ne se raidisse et qu'avec des soubresauts son pénis n'arrose mon vagin de sa semence.

Pendant que nous nous rhabillons je lui dis: Il me regarde sans répondre.










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Ce dont je ne prive aucunement, suçant les tétons et les mordillant, la faisant défaillir de jouissance. Je leur demande si elles se connaissent depuis longtemps. Et depuis quand elles partagent leurs amants? Je leur demande si elles sont amantes.

Je les caresse sur tous leurs membres, tâtant et pelotant les fesses rebondies de mes deux hétaïres. Un cul est un cul. Laure ne proteste pas, très occupée à jouir de la langue de sa compagne et à la faire reluire. Au moment de jouir, je me retire brutalement et asperge le visage de Marthe, qui aspire aussitôt ma bite pour ne rien perdre.

Je tourne alternativement ma tête pour les embrasser chacune leur tour et bientôt elles prennent mon vit en bouche se partageant la tâche. Mais sentant mon éjaculation venir, je me redresse et serre très fort mon membre entre mes doigts pour éviter de rester sans munitions. Pourtant elle ne se démonte pas et me souffle. Mais toi, tu le mérites amplement. Je demande à Marthe une toile cirée que je dispose sur le lit et je demande à Laure de prendre position au milieu du tissu protecteur à quatre pattes.

Je glisse trois gros coussins sous son ventre et écarte ses cuisses. Enfin, je pense que ma patiente est prête, mais pour profiter pleinement de son dépucelage, je veux voir son visage.

Aussi je retourne comme un pantin ma septuagénaire tout en laissant ses reins sur les coussins pour que sa vulve et son cul puissent être facilement accessibles. Je glisse à ma belle dans son oreille: Elle lance un cri de douleur, la brûlure qu'elle ressent dans ses entrailles est atroce.

Laure laisse couler des larmes sur son visage, à son âge se faire sodomiser pour la première fois. Elle se sent écartelée par ma verge qui a pris possession de son postérieur. Bien qu'un large et profond cratère se soit ouvert, mon mandrin terrifiant ayant bien du mal à se frayer un passage dans le rectum qui s'élargit avec peine.

La pauvre femme transpire à grosses gouttes devant l'ampleur de mon pénis qui distend les parois de son anus. Elle gémit et pleure, mais ne proteste pas, sachant que ce monstre ira jusqu'au bout inéluctablement.

Puis je la bourre maintenant sans ménagement, lui arrachant des cris de douleur et de plaisir mélangé, remuant impétueusement ses chairs enflammées, fouillant sans répit son fondement et écartelant ses belles fesses avec mes mains, prenant plaisir à regarder mon vit s'enfourner dans cette brèche.

Ma verge entre et sort en cadence de l'anus qui se dilate progressivement. La pauvre femme se lamente et se délecte du mélange de la douleur qu'elle ressent et des sensations inouïes du plaisir que son cul, à son corps défendant lui procure. Elle s'agite en tous sens et délire, criant des mots sans suite, jusqu'au spasme final qui la laisse complètement brisée. Je laisse ma queue enfouie dans le popotin de cette belle septuagénaire pour ne pas que les sphincters se referment.

Lorsque je me retire, ayant vidé mes couilles dans le postérieur convoité, je m'aperçois que l'anus est complètement dilaté et que la croupe de ma belle enculée laisse un cratère énorme qui se referme lentement, agité de convulsions spasmodiques, laissant couler son trop plein de foutre qui dégouline entre ses cuisses.

Restes en moi, je voudrais que tu me sodomises encore mon Amour. Je veux te voir la déflorer aussi. Je suis rentré chez-moi à 23 heures complètement flagada, prétextant une double crevaison de ma voiture et les réparations chez un garagiste. La vieille dame indigne - histoire érotique. Cela lui procura une sensation bizarre. Mais ce contact terriblement sensuel des deux masses élastiques contre sa poitrine, travaillait étrangement Robert.

Jeanne avait toujours été une forte femme ; grande, avec ses un mètre soixante-quinze, elle arborait un corps sculptural ; des jambes fortes soutenaient des hanches charnues et une croupe rembourrée et extrêmement cambrée. Elle possédait également des épaules et des bras dodus. Et comme pour accentuer son trouble, Jeanne du fait de ses sanglots, avait des soubresauts convulsifs de tout son corps, ce qui faisait que son bas-ventre venait par instants se frotter au sien, faisant naître un émoi gênant au niveau de son membre viril.

Paniqué, il tenta de repousser ce corps chaud et sensuel qui le perturbait tant. Sentant sa verge se gonfler inexorablement au bas de son ventre, Robert tenta de concentrer son esprit sur le fait que le corps féminin qui se tenait étroitement lové contre lui, était celui de sa tante, la femme du frère de son père.

Apaisée, mais désirant profiter encore un peu de ce doux réconfort que son neveu lui offrait, elle demeura immobile contre lui en reprenant doucement ses esprits. Surprise et stupéfaite devant cette découverte, dont elle comprit immédiatement la cause, elle demeura immobile ne sachant quelle contenance adopter… Que son neveu ait une telle érection dans un moment pareil la déconcertait au plus haut point… Puis la vérité se fit soudain dans son esprit: Mais en même temps, la réalité manifeste de cette excroissance contre son ventre la troubla étrangement… Pouvait-elle affoler encore les hommes, les exciter?

Jeanne essaya de se raisonner. La présence de ce jeune membre viril impressionnant à quelques centimètres de sa chatte maintenant copieusement lubrifiée fit perdre toute retenue à Jeanne. Ainsi Jeanne aurait pu se sentir apaisée, mais le contact affolant de cette virilité durcie contre son bas-ventre avait réveillé ses sens endormis depuis plusieurs semaines déjà. En femme aimante et dévouée à son mari, elle avait dû accepter cette continence forcée, même si parfois elle avait dû mal freiner ses envies sexuelles.

Sous ce mini-choc érotique, pourtant atténué par leurs vêtements, Jeanne se sentit défaillir. Bouleversée, perdant alors toute retenue, elle gémit:. Terriblement gêné, ne sachant quoi répondre, Robert tenta de repousser ce corps par trop sensuel loin de lui. Surprise par ces révélations, Jeanne recula instinctivement son torse, sans toutefois rompre le contact de son bas-ventre avec la virilité raidie.

Elle ne se défendit pas non plus quand son neveu commença à palper avec passion les lourds fruits de chair de sa poitrine. Le bas-ventre en fusion, elle demeura figée, la bouche entrouverte sur un souffle haletant. Incapable de raisonner pertinemment, elle laissa Robert lui palper les seins à sa guise, se contentant de contrôler la montée du plaisir dans son corps torturé. Il régnait un silence absolu dans la cuisine, seulement troublé par la respiration saccadée de Jeanne. Tout en malaxant dans une espèce de fièvre érotique les globes charnus, Robert surveillait le visage de sa tante pour y lire les émotions que ses caresses lui procuraient.

Tel un boulanger pétrissant sa pâte, il pressa avec volupté cette croupe large et encore vigoureuse. Ses fesses et sa croupe en générale étaient une de ses zones, avec ses seins, qui lui procuraient le maximum de plaisir. Et cela, depuis sa puberté. Dans ce cas-là, son père la forçait à se plier sur ses genoux et sans façon lui baissait sa petite culotte. En général, Jeanne dut le reconnaître cela faisait plus de bruit que de mal.

A chaque fois les caresses duraient nettement plus longtemps que la fessée, comme si son géniteur y prenait du plaisir. Le brasier qui depuis un moment lui dévorait les entrailles devint plus ardent. Ce sexe juteux que chaque homme rêve de goûter à un moment donné. Puis enfin, Robert put saisir à pleines mains les fesses rondes et fermes, étroitement sanglées dans un slip de nylon qui crissa doucement sous ses doigts impatients.

Glissant habilement ses deux mains sous le léger slip, Robert il fit longuement glisser ses paumes sur la peau satinée et frémissante de ce cul affolant. Enivré par cette situation incroyable, il la palpa avec douceur la chair satinée des fesses tout en la pinçant délicatement… Jeanne, le visage enfoui dans son cou, gémissait significativement, tandis que son bas-ventre se collait avec passion contre le sien dans une offrande pressante.

Sournoisement, il laissa glisser un doigt entre les masses fessières si dures de sa sensuelle tante. Ce qui lui fut confirmé lorsque dans un gémissement, Jeanne lança sa croupe en arrière, comme pour mieux se prêter à cette introduction indiscrète. Dans un accès de lubricité, Robert fit alors coulisser son doigt dans le cul accueillant de sa tante. Jeanne cambra brusquement ses reins. Une onde de plaisir la submergea toute, lui faisant perdre la réalité des choses.

Un seul fait compta alors pour elle: Alors que Robert activait pour la troisième ou quatrième fois son doigt dans son cul dilaté. Incapable de se contrôler, elle poussa une longue plainte de bête blessée, libérant ainsi tout le flux sensuel emmagasiné en elle depuis de longues semaines.

Son majeur barbota dans un océan de lave ardente avec un excitant bruit de clapotis. Sous ce traitement délirant, Jeanne ne tarda pas à sentir la jouissance prendre possession de ses organes sexuels exacerbés.

Dans un excès de perversité, il amena ses doigts souillés à ses lèvres pour les lécher avec gourmandise, afin de connaître les saveurs intimes de sa parente. Sentant le volumineux contour du membre viril en pleine érection, un frisson de désir la parcourut toute. Une irrésistible envie de contempler cette jeune virilité la saisit. Devant ses yeux ébahis se dressait un membre viril impressionnant.

Comment une femme peut-elle accepter tout ça en elle? Les yeux fixés sur la hampe de chair turgide qui oscillait doucement à quelques centimètres de son visage, elle referma ses doigts autour avec émoi. Sentant la main de sa tante envelopper sa verge, Robert ne put réprimer le tremblement voluptueux que lui procurait cet attouchement follement excitant.

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Pressant tendrement la colonne de chair gonflée, elle la fit rouler sensuellement tout en continuant à la branler vivement. Il lui sembla que sa verge allait exploser irrémédiablement.

Lui lança Jeanne tout heureuse du résultat de sa voluptueuse caresse. Tout en branlant ainsi son jeune compagnon, elle fixa le visage de celui-ci pour y lire le résultat de sa sensuelle masturbation. Continua ironiquement Jeanne en se relevant et en palpant doucement le membre revenu à des dimensions plus normales… Il fait moins le fier, hein!

Il va être tranquille pour un moment maintenant! Les deux protagonistes demeurèrent un instant silencieux à savourer leur whisky, et à reprendre lentement conscience, dégustant avec sérénité cet instant de tendre bonheur.

La première Jeanne rompit ce moment de quiétude. Ainsi je suis la première avec qui tu trompes ta femme! Emporté par la passion, Robert accueillit avec bonheur la langue agile de sa tante dans sa bouche.

Il vivait le moment le plus incroyable de sa vie. Avoir une relation amoureuse avec cette tante, qui en fait il désirait depuis sa plus tendre enfance. Mais très vite, il dut se soumettre au rythme endiablé que Jeanne lui imposa.

Ce qui fit monter un peu plus son désir. Ses seins comme ses fesses étaient une zone des plus érogènes. Peu à peu, Robert sentit le désir renaître manifestement dans ses entrailles. Incapable de résister à ses sens bouleversés Jeanne laissa son pervers neveu la coucher sur la table de cuisine encombrée de légumes.

Un long frisson de désir lui parcourut tout le corps. Lorsque Robert, après avoir largement retroussé sa jupe, se saisit de sa culotte pour la lui retirer, elle souleva sa croupe afin de lui faciliter la tâche, non sans bafouiller:. Dans un geste dérisoire de pudeur, elle porta une main sur son pubis livré à la concupiscence de son jeune parent:. Avec émoi il contempla alors le bas-ventre replet à la chair laiteuse de sa tante. Glissant la culotte chiffonnée dans sa poche, il força sa parente à replier ses jambes sur son torse en les lui écartant largement.

Bégaya Jeanne en acceptant néanmoins la position terriblement obscène que son neveu lui imposait. Au centre de cette forêt luxuriante émergeaient les deux grandes lèvres cramoisies et gonflées de la vulve épanouie.

Se laissant enfin tomber à genoux à même le sol carrelé, tel un adorateur devant une divinité païenne, il insinua son visage entre les cuisses charnues de sa tante impudiquement offerte à ses désirs.

De ses pouces il écarta les grandes lèvres congestionnées, découvrant les chairs incarnates et luisantes de la chatte déjà largement dilatée. Avec délectation, il enfonça sa langue dans la cavité sexuelle torride, léchant avec une gourmandise avide les parois gorgées de suc vaginal. Rejetant son propre désir, il prit tout son temps, sachant par expérience que plus il ferait durer son baiser, plus Jeanne affolée serait à sa merci.

Plusieurs fois, lors de son érotique léchage, sa langue vint fouetter le clitoris fièrement érigé hors de son nid, arrachant un petit cri de plaisir à sa volcanique parente.

Il y avait bien longtemps que son mari ne lui avait dispensé pareil baiser! Relâchant ses jambes auxquelles ses mains étaient accrochées, elle empoigna ses volumineuses mamelles pour les étreindre passionnément par-dessus les tissus qui les protégeaient encore. Une onde dévastatrice explosa au plus profond de son vagin en feu, irradiant son bas-ventre avant de se propager dans tout son corps, la submergeant tel un raz-de-marée puissant et sauvage.

Robert dont le visage se trouvait plaqué tout contre la fente sexuelle élargie se trouva soudain surpris par ce flux bouillonnant, qui surgissant inopinément des entrailles de sa tante lui emplit la bouche. Le bas du visage trempé il se redressa les lèvres luisantes des humeurs intimes de sa tante. Pendant ce temps elle me faisait des compliments et commençait à utiliser un vocabulaire vulgaire que je ne connaissais pas,elle me demandait de répéter ces mots. Puis elle a éteint le chevet et m'a demandé de venir sur elle,j'ai senti qu'elle guidait mon sexe ;quelques instants plus tard j'avais mon premier rapport sexuel avec ma grand mère.

Elle m'a dit que je jouissais bien ,que j'amais "cela" que j'étais un petit vicieux,une heure après elle m'a proposé de la prendre dans une autre position,elle me dit que si je la lèchait encore j'aurais une récompense,cette récompense a été une pénétration anale qu'elle m'a par la suite souvent imposé.

Le lendemain elle m'a expliqué qu'elle avait fait cela pour me soulager,puis pour me faire plaisir car elle avait vu que j'aimais cela. Un mois plus tard c'est elle qui est venu passer le WE a la maison ,elle m'imposait des pratiques sexuelles a la sauvette.

Puis au mois d'aout lorsque nous sommes allé avec ma soeur passer nos vacances chez elle dans la maison familiale ,elle était devenue très autoritaire et m'imposait des pratiques qui me dégoutaient,elle me parlait vulgairement,me faisait une fellation qui me faisait jouir rapidement puis m'imposait des séances qui n'en finissaient pas,elle n'était pas toujours très propre,une matin elle m'imposa de la lècher dés son réveil ,j'ai vomis dans le lit,pour me punir elle m'a obligé de lui lécher l'anus.

Et j'en terminerai la car ce mois n'a pas eu de limites. Elle est dcd d'un accident vasculaire en novembre. J'ai été mal dans ma peau quelques temps,j'ai ensuite tardé à avoir ma première relation avec une fille de mon age,j'appréhendai cet instant,j'étais désarmé avec les filles,heureusement se sont souvent elles qui sont venus à moi.

Je me suis toujours un peu laissé faire avec les femmes. J'en ai eu peu ,puis je me suis marié ,j'ai eu trois enfants,mon existence se déroule sereinnement,de temps en temps,ces souvenirs émergent rarement j'ai une grande sensation de gene de honte peu etre mais c'est très furtif cela me gene de moins en moins.

Comme il y a des femmes criminelles,des femmes infanticides,des femmes maltraitantes ,des femmes brutales ,violentes. Toutes ne sont pas maternelles,douces,protectrices,meme si elles sont très minoritaires elles existent,j'ai le droit d'en parler. Je pense que le vécu des jeunes garçons victimes de femmes est beaucoup moins traumatisant,dans l'acte sexuel lui meme les jeunes filles sont pénétrées,souillées soumises à Pour ma part, mes agresseurs étaient des hommes mais leurs femmes était partie prenantes, elles couvraient les choses, voire prenaient un malin plaisir à observer les viols de leur conjoint.

Tu parlais des conséquences, effectivement la violence des femmes, elle est différente mais elle laisse aussi ses traces. Avoir côtoyé ces femmes m'a laissé une peur générale des femmes, au point de ne pas pouvoir m'allonger près d'elles sans ressentir une tension et un stress insupportable pour moi et pour mes partenaires.

Je n'ai réussi à surmonter ce problème que cette année à 33ans 22 ans après les faits. Le sujet de la perversité féminine commence tout de même à être évoqué, comme pour le reste c'est très long. La société à du mal à se regarder en face. Cela m'est arrivé à moi aussi: On l'accepte moins parce que notre tradition culturelle veut que l'absence de pénis équivale à une absence de sexe.

Je tourne alternativement ma tête pour les embrasser chacune leur tour et bientôt elles prennent mon vit en bouche se partageant la tâche. Mais sentant mon éjaculation venir, je me redresse et serre très fort mon membre entre mes doigts pour éviter de rester sans munitions. Pourtant elle ne se démonte pas et me souffle. Mais toi, tu le mérites amplement. Je demande à Marthe une toile cirée que je dispose sur le lit et je demande à Laure de prendre position au milieu du tissu protecteur à quatre pattes.

Je glisse trois gros coussins sous son ventre et écarte ses cuisses. Enfin, je pense que ma patiente est prête, mais pour profiter pleinement de son dépucelage, je veux voir son visage. Aussi je retourne comme un pantin ma septuagénaire tout en laissant ses reins sur les coussins pour que sa vulve et son cul puissent être facilement accessibles. Je glisse à ma belle dans son oreille: Elle lance un cri de douleur, la brûlure qu'elle ressent dans ses entrailles est atroce.

Laure laisse couler des larmes sur son visage, à son âge se faire sodomiser pour la première fois. Elle se sent écartelée par ma verge qui a pris possession de son postérieur.

Bien qu'un large et profond cratère se soit ouvert, mon mandrin terrifiant ayant bien du mal à se frayer un passage dans le rectum qui s'élargit avec peine. La pauvre femme transpire à grosses gouttes devant l'ampleur de mon pénis qui distend les parois de son anus. Elle gémit et pleure, mais ne proteste pas, sachant que ce monstre ira jusqu'au bout inéluctablement. Puis je la bourre maintenant sans ménagement, lui arrachant des cris de douleur et de plaisir mélangé, remuant impétueusement ses chairs enflammées, fouillant sans répit son fondement et écartelant ses belles fesses avec mes mains, prenant plaisir à regarder mon vit s'enfourner dans cette brèche.

Ma verge entre et sort en cadence de l'anus qui se dilate progressivement. La pauvre femme se lamente et se délecte du mélange de la douleur qu'elle ressent et des sensations inouïes du plaisir que son cul, à son corps défendant lui procure. Elle s'agite en tous sens et délire, criant des mots sans suite, jusqu'au spasme final qui la laisse complètement brisée. Je laisse ma queue enfouie dans le popotin de cette belle septuagénaire pour ne pas que les sphincters se referment.

Lorsque je me retire, ayant vidé mes couilles dans le postérieur convoité, je m'aperçois que l'anus est complètement dilaté et que la croupe de ma belle enculée laisse un cratère énorme qui se referme lentement, agité de convulsions spasmodiques, laissant couler son trop plein de foutre qui dégouline entre ses cuisses. Restes en moi, je voudrais que tu me sodomises encore mon Amour.

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