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Je faisais des rêves érotiques que même sur Youporn, ils auraient été choqués. Je me surprenais aussi à imaginer tout un tas de trucs coquins avec les mecs que je croisais. Le plus ridicule a sans doute été ce type qui était devant moi à la poste. Mon désir virait désespéré. On était au resto. Je soutenais son regard, je le défiais même. Je redécouvrais Henri, non sans une légère perplexité. Si vous prenez du plaisir, votre bébé aussi.

Comment avions-nous pu rester endormis si longtemps? Inutile de me faire un dessin: Henri ne me suivait plus. Allez, une fois tous les deux jours, ça irait. Impossible de les refermer. Le sexe est presque devenu vital entre nous. Cette année, nous fêtons nos 10 ans, et nous sommes toujours dans cette énergie de la découverte.

Au moins pendant neuf mois, je suis enceinte du deuxième! Ajoutez HDS à vos favoris. A mateurs de littérature sexy, vous trouverez sur HDS de nombreuses histoires de sexe vécues ou romancées. Ecrivains en herbe et maîtres de la plume, vous pouvez aussi envoyer vos propres histoires et récits érotiques personnels. L a newsletter d'histoires de sexe Inscrivez-vous à la lettre d'information.

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Il se racla la gorge et je levai la tête. Voudriez-vous du soda glacé?

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Je prends mes mamelles à pleines mains et me baisse pour tout laisser tomber sur la moquette du bureau de mon patron. Viens me montrer ses tétines Maintenant regarde ma queue. Si tu me donnes satisfaction aujourd'hui, je te donnerai rendez-vous chez un de mes amis qui grossira ça" "Ho Tu peux demander plus mais pas moins.

Je veux que tu aies des outres dignes de ce nom, compris? Non non garde ces talons Fais ressortir ton cul Hum, rien à redire de ce côté-là Tends ton cul un peu Débarasse le bureau, retire tes talons et monte dessus Ecarte les cuisses et montre moi cette belle chatte Elle a encore grossi Je veux avoir tes orifices à disposition. Il m'enfonce sa queue dégoulinante de bave dans la gorge. Je manque étouffer, des larmes coulent Mais en même temps, sentir sa queue si dure dans ma gorge, me fait mouiller de plus belle.

Tu vas te rhabiller et te dépêcher de remettre ta tenue en ordre, tu vas rencontrer ton chirurgien plus tôt que prévu Je remets mon soutien-gorge, remets mes mamelles en place.

Elles ont gonflé, les tétons sortent, on les distingue à travers le chemisier. Je ne veux pas te voir dans ce bureau avec ne serait-ce qu'un bouton attaché! Le patron referme la porte derrière lui. Le nouveau venu me reluque. Si on pouvait faire plus? Je veux pouvoir contempler ces merveilles.

Tu me fais quelque chose de bien, hein? A bientôt, mon cher" "Au revoir, au plaisir! Bien maintenant, toi, dégage. Je ne veux pas te voir d'ici après-demain! Nouvelle vie d'une salope très chaude Gris clair Gris Blanc. Je lus alors la surprise dans ton regard. Ce contact attisa encore mon envie de toi.

Je portai alors mes doigts à tes lèvres et tu compris mon désir. Je te sentais malaxer mes rondeurs, ce qui eut pour effet accentuer le flux de mon jus de fille. Je me sentais fondre sur ta bite toujours plus frénétique. Aussi, je me soulevai pour me délivrer de toi. Je veux te sentir bien serré dans mon cul que tu aimes tant.

Nos deux plaintes jaillirent de concert, nos soufflent se firent plus courts, plus haletants.. Ton parfum flottait toujours sur ton oreiller. Tu te retournas et pris mes lèvres avec une avidité dévorante, pour un profond et voluptueux baiser. Je veux te faire hurler de plaisir!!! Tu te plaças derrière moi pour poursuivre ma toilette, frottant vertement ta bite bien dressée dans la raie de mon cul.

Tes doigts prenaient ouvertement la relève de la fleur, sur ma faille et mon petit pistil enfiévré. Et tu dirigeas la pomme de douche sur mon dos pour chasser toute la mousse de ma peau. Tu me laissas faire, puis tu te séchas aussi.

Mes lèvres vagabondèrent un instant sur tes épaules, mes mains descendirent sur tes hanches, glissèrent vers ton ventre en direction de cette arrogante pine qui me faisait envie.

Tu te laissas branler un instant. Quand tu entras à ton tour dans la pièce, tu apprécias du regard, ma petite jupe noire à plis, et le pull court rose fuchsia. Tu me dis préférer les secondes. Le chemin était légèrement plus long et il passait dans un bois, près de la rivière. Du chemin, nous ne voyons nulle habitation. Tu me tenais maintenant par les épaules, mon bras ceignant tes reins. Je me mis à caresser insidieusement tes fesses, que je sentais si fermes sous le velours.

Nos baisers devenaient de plus en plus intenses, profonds, nos mains se déchainèrent tout à coup comme si elles découvraient nos corps pour la première fois. Tu fis rouler mes tétons entre pouce et index par-dessus le fin voile des bonnets. Tu libéras ainsi les pointes de mes seins pour les sucer goulûment à tour de rôle.

Mon envie était de plus en plus pressante. Tu le sentis dans ma manière de plaquer mon bassin contre toi. Tu me lâchas un sein, pour passer ta main libérée le long de mes hanches, jusque à la lisière de la jupe, puis tu remontas doucement dessous et poussa un petit râle de plaisir en sentant la peau fraiche de mes fesses au dessus du bas.

Enfin, ma féminité languissante fut entièrement livrée à ton regard, tu la fouillas soudain de ta langue, déclenchant des vibrations dans tout mon être. Ta muqueuse me fouettait, me lapait, me pénétrait tour à tour, tes mains pétrissaient mes rondeurs jumelles, les malaxaient, les écartant insensiblement. Je positionnais ma jambe droite sur un tronc coupé, écartant ainsi subrepticement le compas de mes jambes, pour ressentir plus intensément tes assauts linguaux.

Tu étais toujours en moi, me limant tout doucement maintenant. Ouiiiiiiiii, je vais te baiser encore mon trésor, ta petite perle frémit toujours, gourmande que tu es.. Alors te regardant droit dans les yeux, je te retirai de ma minouche et me retournai, calant mon cul contre ton épée toute luisante de cyprine.




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Mon éducation catho coincée, peut être? Il pouvait nous arriver de ne rien faire pendant trois semaines sans que ce soit un drame. Nous restions unis et complices, toujours dans une jolie tendresse qui me convenait parfaitement. Et à Henri aussi, a priori. Puis je suis tombée enceinte de notre premier enfant. Nous étions ravis, Henri a même versé une larme. Toutes avaient été unanimes: Seulement, vers le troisième mois, les hormones féminines, je les ai bien senties.

Je sentais de puissantes pulsions sexuelles bouillonner en moi et me hanter toute la journée. Je me disais que ça allait passer. Mais ça ne passait pas. Du sexe avec un grand S! Impossible de lui parler sérieusement du sujet ou de lui dire légèrement: Je ne me reconnaissais pas. Je faisais des rêves érotiques que même sur Youporn, ils auraient été choqués. Je me surprenais aussi à imaginer tout un tas de trucs coquins avec les mecs que je croisais.

Je déposais dessus, une bûche de chêne et je me glissai de nouveau sous la flanelle chaude, et me lovai tout contre toi. Je me mis à jouer avec la toison de ton torse. Puis je déposai quelques baisers sur ta poitrine, remontant lentement sur tes épaules, ton cou.

Mes lèvres se firent plus gourmandes, maintenant prisonnier un petit tétin rose qui darda aussitôt sous leur léger pincement. Mes mains frôlaient tes épaules, se promenaient dans le creux de tes aisselles puis longèrent tes bras, pendant que ma langue titillait ton nombril.

Levant un instant les yeux vers toi, je constatai que tu gardais toujours les tiens fermés, et ton visage tranquille.

Dans la cheminée, le feu crépitait maintenant joyeusement, lançant des éclairs orangés sur les murs de la chambre. Puis, elles remontèrent en esquissant de sinueuses volutes, attouchant insidieusement ton mat maintenant fort tendu. Je fis coulisser mon bassin tout le long de tes jambes, pour que ma bouche remplace mes mains. Mes baisers se firent plus avides de toi. Tu laissas échapper un gémissement quand elles gobèrent ta pine sur toute sa longueur. Je lus alors la surprise dans ton regard.

Ce contact attisa encore mon envie de toi. Je portai alors mes doigts à tes lèvres et tu compris mon désir. Je te sentais malaxer mes rondeurs, ce qui eut pour effet accentuer le flux de mon jus de fille. Je me sentais fondre sur ta bite toujours plus frénétique. Aussi, je me soulevai pour me délivrer de toi.

Je veux te sentir bien serré dans mon cul que tu aimes tant. Nos deux plaintes jaillirent de concert, nos soufflent se firent plus courts, plus haletants.. Ton parfum flottait toujours sur ton oreiller. Tu te retournas et pris mes lèvres avec une avidité dévorante, pour un profond et voluptueux baiser. Je veux te faire hurler de plaisir!!! Tu te plaças derrière moi pour poursuivre ma toilette, frottant vertement ta bite bien dressée dans la raie de mon cul. Tes doigts prenaient ouvertement la relève de la fleur, sur ma faille et mon petit pistil enfiévré.

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Je le servi et déposai le reste sur le guéridon près de lui. Je surpris son regard sur mon postérieur. Il se leva précipitamment et arrangea son sexe qui avait grossit dans son pantalon.

Il se rassit me dû se relever pour mieux placer son pénis qui commençait à le gêner réellement. Il se rassit sans avoir eu le temps ni de ranger sa verge ni de remonter sa fermeture éclaire. Je refermai mon roman et revins vers lui. Il balbutia quelque chose que je ne compris pas. Maintenant je le fixais, puis au bout de quelques secondes je commençai à onduler, à monter et à descendre.

Il se leva avec moi toujours empalée sur son sexe et me porta au salon.

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